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L’association CRéATIF, composée de bénévoles, s’appuie sur une pluralité de dispositifs d’accès publics, de démarches et de territoires et favorise l’appropriation sociale et citoyenne des technologies de l’information.

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Journée Kulture(s)Web

Animations et ateliers gratuits le 25 juin
Kulture(s)Web est une Journée régionale d’information, Mercredi 25 juin 2008, de 10 h à 17 h, au CIDJ (et dans le réseau IJ Ile-de-France) Des animations et des ateliers gratuits pour les jeunes autour du web avec le soutien de la Région île-de-France et le 1er Toon Festival, au CIDJ, à Paris, de 10h à 17h,

1er Toon Festival, au CIDJ, à Paris, de 10h à 17h, Vous aimez les mangas, les dessins animés, les jeux vidéo ? Entre deux projections de cartoons, testez des nouvelles techniques de création aux ateliers « cartoons, » « dessins sonores », « création multimédia » et « sites favoris ». Toute la journée, des ateliers sans rendez-vous seront proposés par des animateurs de la Cartoonerie, de Blue Yeti, de Synesthésie et du CIDJ, suivis d’un goûter pour échanger des astuces entre cartooneurs !

Visitez le studio de la chaîne de cartoons Nickelodeon et entrez dans l’univers de la télévision ! Rencontrez Nicolas Boone et des artistes multimédia de Synesthésie qui animeront une table active « Second Life » et des jeux vidéo en ligne. Découvrez les mystères de la vie aquatique avec les animations de Cinéaqua.

Apprenez comment devenir un pro de l’animation avec l’école des Gobelins, une conseillère d’orientation du site lesmetiers.net et des jeunes lauréats Projet Passion. Pour les parents : stand Internet sans crainte. Entrée libre sans réservation

Grand concours La Cartoonerie Dès maintenant (du 2 au 23 juin), participez au grand concours de cartoons sur laCartoonerie.com ! Ce site permet de créer et de partager ses propres cartoons, en quelques clics et gratuitement. Remise des prix le 25 juin aux 4 gagnants qui verront leurs dessins animés diffusés à la télévision sur Nickelodeon !

Aussi dans l’Essonne et à Cergy Des animations « Kulture(s)Web » sont organisées par les Bureaux et Points Information Jeunesse à Etampes (91) : « Premiers pas dans la culture multimédia à Lardy (91) : « Les blogs, tu connais ? » à St Michel sur Orge (91) : « Inauguration du site écrirenligne.free.fr » à Cergy-Pontoise (95) : « Pl@ce publique au Libre »

Flyers à télécharger sur www.cidj.com avec programmes de la journée et coordonnées


Posté le 22 juin 2008 par Isabelle GUERIF
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Réseau 2000 demande votre soutien pour interpeller les pouvoirs publics

Apportez votre soutien Réseau 2000 en remplissant le formulaire que nous pourrons retransmettre aux autorités compétentes.

Votre appui compte pour que l’association puisse continuer à faire vivre ses espaces publics numériques et ses missions d’intérêt général.

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Réseau 2000 traverse une crise, certainement la crise la plus grave de ces 10 dernières années. A tel point que si rien n’est fait, nous pourrions être dans l’obligation de mettre fin à toute activité.

Pourquoi et comment en est-on arrivé là ? Est-il encore possible de sauver la structure ? Combien cela peut-il coûter ? Et quels sont les enjeux au regard des actions engagées, des salariés de Réseau 2000, de l’insertion professionnelle et de l’économie numérique ? Un engrenage infernal de désengagements de dernière minute des pouvoirs publics

En 2006, le non-renouvellement brutal par l’Etat d’une convention FSE tri-annuelle sur les EPN, s’est traduit par la suppression de 120 000 euros de financement, ceci alors même que les actions étaient engagées.

2007 voit aussi la disparition des Fonds de l’Etat liés à l’Insertion par l’Activité Economique sur l’axe du Fond Départemental d’Insertion, de l’aide à la structure du FSE, soit de nouveau l’annulation d’une enveloppe de 120 000 euros...

En 2007, c’est encore la Région Ile-de-France qui réduit son soutien à l’Insertion par l’Activité Economique et qui retire 30 000 euros sur des actions d’insertion, notamment sur le projet Digital Pathway avec San Francisco, désistement qui une nouvelle fois intervient alors que le programme est engagé. Ce programme a lui aussi un coût important : 80 000 euros, pour 50 000 euros de subventions.

En 2007, enfin, nous avons dû déménager de nos locaux pour laisser place à l’Ecole de la deuxième chance et subir ainsi une augmentation de... 700 % de nos charges, soit 50 000 euros par an.

Il faut encore souligner, et c’est important, que ces difficultés ont été aggravées par un refus constant de la Direction du Travail de l’Emploi et de la Formation professionnelle de pérenniser nos activités, en nous poussant dans un mode de gestion de projets à cours termes.

Concrètement, cela signifie pour nous plusieurs dépôts de dossiers par an. Sans pouvoir anticiper sur ceux qui seront validé. Et une fois sur trois, le traitement des dossiers est repoussé de 6 mois… Ce qui nous laisse sur les bras une équipe et des loyers. C’est à dire que toutes les charges sans les ressources correspondantes… Il est impossible dans ces conditions d’avoir une quelconque avance en trésorerie. Lorsque la corde sur laquelle on tire s’élime, que faire ?

A cause de ces désengagements de l’Etat, de la Région, qui se sont donc traduits par des annulations, sans préavis, de subventions et d’aides en cours de programmes, c’est en tout sur 2007, une perte de 300 000 euros de produits d’exploitation par rapport à l’année précédente, et ce pour le même volume d’actions ; et de 420 000 euros sur les deux dernières années.

Aurait-il fallu, alors, toute affaire cessante, prendre acte de ces revirements concomitants et mettre fin sur-le-champ à nos actions en cours, laissant, nous aussi, nos bénéficiaires sur le carreau ? D’un point de vue comptable sans doute, mais c’est bien sûr ce que nous n’avons pas fait. Le choc a été rude, mais nous ne sommes pas restés les bras ballants et avons pris le taureau par les cornes. Sortir de la spirale de l’urgence et élaborer un plan de sauvegarde

Sur cette même période, et dans des conditions plus que précaires, nous avons : trouvé des financements complémentaires, recherché des financement complémentaire en développant une l’activité économique et finalement doublé notre chiffre d’affaires en activités commerciales !

Pourtant, le déséquilibre induit par ces désengagements successifs est trop fort. Aujourd’hui, c’est un financement exceptionnel de 150 000 euros qui manque à la structure pour sortir de la spirale de l’urgence, apurer les dettes, boucler son plan de sauvegarde et consolider ses activités en finalisant les projets qui résultent de ces années d’expérimentation. Ces activités et ces projets, quels sont-ils ?

Des bénéficiaires

20 000 Parisiens et Parisiennes résidents des quartiers Politique de la Ville ont bénéficié d’initiations aux nouvelles technologies et d’accompagnement vers la société de l’information ;

200 personnes ont trouvé un emploi durable grâce à nos activités d’insertion innovantes ;

5 000 artisans et commerçants ont été formés grâce à notre partenariat avec l’ECA 19e ;

200 structures locales – Associations, espaces culturels,structures de l’Economie Sociale et Solidaire profitent de la promotion qui leur est faite sur La Ville des Gens, site web de promotion touristique, associative et culturelle des quartiers de l’Est parisien créé par l’association.

De l’insertion économique par le haut : expérimentation, transversalité

Ces chiffres illustrent l’étendue de nos activités et de leurs bénéficiaires, mais plus que tout ce qui fonde l’originalité de notre démarche, c’est la transversalité et le caractère novateur de nos actions marquées par la volonté de tirer l’insertion professionnelle par le haut en conciliant l’action sociale avec l’activité économique la plus en pointe. Notre soucis est de porter nos bénéficiaires vers des compétences et des capacités d’éveil qui leur permettent d’intégrer des secteurs d’activités émergents sur des métiers qui requiert de multiples connaissances numériques. Aujourd’hui Réseau 2000 sait former de tel profils.

Dans le contexte actuel, il est ici question tout à la fois de volonté politique, de credo et de savoir-faire. De tels savoir-faire ne s’improvisent pas, ils ne s’apprennent pas non plus, car ils sont le fruit d’un délicat travail d’expérimentation.

Cette démarche expérimentale ambitieuse est portée par des partenariats de qualité qui nous permet de conduire ces projets et ces actions.

Maturation de savoir-faire émergents et partenariats

Grâce à des partenariats actifs avec Cap Digital , Silicon Sentier, ParisMix , l’Aproged, Capital Games,IBM , la Maison des Métallos ou le 104, nous travaillons sur la création d’un centre de formation (CFA) et d’emploi dans le secteur de l’économie numérique et des médias pour des jeunes en difficulté.

De même pour notre partenariat actif avec San Francisco pour des échanges de savoir-faire dans le cadre de l’accord « Digital Sisters Cities ».

Plus classiquement, l’association travaille aussi de manière suivie avec le PLIE 18-19, les ANPE, La Maison de L’Emploi, Les MDDE, la Politique de la Ville.

Réseau 2000 mène également des actions solidaires au sein des actions Ville Vie Vacances dans les quartiers sensibles l’été avec l’équipe de développement local pour y amener technologies et culture scientifique et technique.

Réseau 2000, c’est le souci de la qualité, comme dans le travail mené avec l’AFPA avec inspections et évaluations positives.

Réseau 2000, c’est encore un travail en cours avec l’Agence Nouvelle des Solidarités Actives dans le cadre du groupe de travail « Développer les usages TIC pour favoriser l’insertion des populations en situation d’exclusion sociale ou professionnelle » ou une expérimentation avec Paris Développement, dans la cadre du projet Gigacom.

En outre, l’association met en œuvre des formations pour les salariés des PIMM’s Ile-de-France, des PLIE ainsi que des prestations pour la Maisons de l’emploi….

Réseau 2000, c’est enfin une entreprise d’insertion qui accompagne les personnes à domicile dans leur usage des nouvelles technologies, en collaboration avec l’Agence nationale de services à la personne et des entreprises privées telle Sparks Angels.

Pour conclure, l’important travail de déchiffrage réalisé pour le chantier Digital Pathway (2 salariés ETP) permet que d’autres projets tel que celui de Sebastian prennent aujourd’hui corps.

Par ces actions, Réseau 2000 est devenu un médiateur pertinent capable de répondre aux besoins de formations des entreprises, et d’accompagner des projets de collectivités territoriales sur des actions numériques. Réunion d’un tour de table

Aujourd’hui pourtant, le poids du passif et nos difficultés de trésorerie dues au désistement financiers des services publics sur actions engagées, rendent l’association très fragile, d’où la nécessité de pérenniser l’activité ou de disparaître à très court terme.

Dans ce contexte, nous pensons à nos 15 salariés et aux 12 salariés du chantier d’insertion actuellement en cours, à nos bénéficiaires et au public de nos EPN.

Nous pensons également au bilan de nos actions en termes de taux exceptionnels de retour à l’emploi, de méthodologie, de partenariats et de développements économiques.

Nous pensons encore aux perspectives très concrètes d’aboutissement de notre travail que nous pourrions mettre en place : des chantiers d’insertion qualifiants à niveau bac ; l’agrément de 5 ans de l’AFPA ; le Centre de formation et d’emploi en projet avec Cap Digital , Silicon Sentier, ParisMix, l’Aproged, Capital Games, IBM, la Maison des Métallos ou le 104 ; le partenariat avec San Francisco dans le cadre de « Digital Sisters Cities »

Et notre projet continue de nous apparaître tant novateur que porteur de sens.

Pour autant, les revirements soudain des politiques publiques mettent en dangers les actions d’insertion sociales. Nous appelons les usagers des espaces publics numériques, des chantiers d’insertion, les structures de l’insertion sociale et de la formation permanente à interpeller avec nous les pouvoirs publics.

Emmanuel Saunier Directeur de l’association Réseau 2000

Posté le 12 juin 2008 par Emmanuel Saunier
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EPN et Culture numérique : Quand l’ART s’invite dans un EPN de l’Orne (61)

Des artistes à l’EPN...
Le Perche, douce région de collines à 150 km environ de Paris, Basse Normandie. Agriculteurs et “non ruraux” cohabitent. Mais ne se rencontrent pas toujours facilement d’où l’idée d’une manifestation d’abord intitulée Espaces partagés devenue aujourd”hui Art-griculture. Quel espace partageons-nous, quelle valeurs en commun, quel avenir “durable” ? En invitant des artistes contemporains qui traitent du sujet art et agriculture via les technologies, leur matériau de création, ARTANK et ses partenaires souhaitent susciter questions et dialogue.

Art et agriculture

Ce thème classique à travers l’histoire de l’art est renouvelé par les artistes contemporains qui utilisent le numérique pour s’exprimer. Ces artistes se préoccupent dans leur travail de la production et de la diffusion de nos aliments, du végétal dans la ville et de bien d’autres sujets où l’agriculture est impliquée. Leurs travaux incitent à une prise de conscience sur des sujets qui touchent la vie quotidienne et ses enjeux sociaux : l’alimentation, le corps, les ressources naturelles. Dans leur travaux non retrouve la métaphore de la graine, de la semence, de l’arborescence, et d’une façon générale, l’organique. Les plantes chantent quand on les effleurent, la « main verte » se filme en haute définition, les meules de blé deviennent sculptures.

Art et numérique

Qu’appelle-t-on « art numérique » : les artistes contemporains qui travaillent avec les technologies du numérique comme matériau de leur art. A ne pas confondre avec la numérisation du patrimoine artistiques et culturel. Les artistes du numérique sont des précurseurs : ils inventent et détournent les usages de l’informatique pour créer leur propre vision et nous la faire partager, pour poser sur le monde un autre regard que celui du quotidien et de l’information. Vision où l’émotion est présente, où l’interactivité entraîne le spectateur à participer à devenir actif, et peut-être à son tour créatif.

La culture numérique

Elle est omniprésente dans le monde, facteur de croissance, mais aussi de fracture. D’innovation et de peurs. Elle ne se réduit pas à la manipulation de l’outil, mais à la compréhension du nouveau monde, de la société de l’immatériel, où les réseaux, l’échange, la collaboration, le collectif, consommateur/producteur, l’éducation à distance, le commerce en ligne sont autant de nouveaux usages que doivent s’approprier les citoyens et en particulier les jeunes. Les artistes du numérique sont des précurseurs : ils inventent et détournent les usages de l’informatique pour créer leur propre vision et nous la faire partager, pour poser sur le monde un autre regard que celui du quotidien et de l’information. Vision où l’émotion est présente, où l’interactivité entraîne le spectateur à participer à devenir actif, et peut-être à son tour créatif.

Pourquoi des artistes à l’EPN (Espace Public Numérique) ?

Parce que les artistes contemporains sont des innovateurs d’usage, ceux qui travaillent avec les TIC sont souvent à la pointe de la technologie, collaborant avec des ingénieurs, des développeurs. Artistes et créatifs sont à l’origine de nouvelles façons de se comporter sur les réseaux. « Des technologies récentes telles que les médias locatifs (basés sur la position), les affichages urbains, la réalité augmentée ou les jeux sur téléphone mobile ouvrent l’hybridisation des mondes digitaux et physiques. » (www.imal.org)

La manifestation Espaces partagés dans le Perche

C’est en 2008 une préfiguration modeste d’une une manifestation pérenne :

  • Une exposition d’un petit nombre d’artistes pour cette préfiguration - d’un niveau international dans le réseau EPN (Espace Public Numérique).
  • Une table ronde/débat à l’Ecomusée du Perche (Prieuré de Sainte Gauburge, Saint-Cyr-la-Rosière)sur le thème « »
  • Un concours ciblé vers les publics fréquentant l’EPN 3 communes (Bellême, Le Theil , Sérigny) avec une dimension éducation artistique qui se prolongera à la rentrée scolaire 2008-2009
  • Le site de l’association www.artank.fr et ce blog proposeront une galerie virtuelle des artistes ayant travaillé sur ce thème.

Historique du projet

ARTANK a dès sa création obtenu un accord avec la DRAC Basse Normandie pour mettre en oeuvre le projet Espaces partagés en 2008 aujourd’hui Art-griculture. Le Conseil Régional de Basse Normandie soutient également ce projet pérenne. Le réseau EPN 3 communes (Bellême, Le Theil, Pervenchères) met à dispostion ses infrastructures pour permettre une vidéo projection et la visite sur Internet les oeuvres des artistes, sur le thème art et agriculture. L’objectif est socio-culturel et économique autant artistique, puisque le numérique est au cœur de nouveaux enjeux, dans le domaine des services en particulier. Les artistes sélectionnés, de niveau international, sont des innovateurs d’usages, et à ce titre devrait intéresser à moyen terme le tissu des PME. Dans un premier temps ce premier projet d’une manifestation pérenne s’adresse en 2007-2008 aux agriculteurs aussi bien qu’aux « néo ruraux ». Le site et la plateforme d’échanges et de services seront un élément essentiel et durable pour créer du lien social, ainsi que pour prolonger l’évènement. Ce site participatif évoluera au rythme des réflexions des acteurs impliqués dans art-griculture.

Toutes les informations sur cette belle initiative :

http://www.art-griculture.com et contact@artank.fr

Posté le 20 mai 2008 par Jérôme LAMACHE
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appel à concours patrimoine et multimédia dans le Lot

créer un projet collectif pour les EPM du Lot
Un appel à concours initié par le Conseil général du Lot va être lancé prochainement sur le thème patrimoine et multimédia. Ce projet se conduit en partenariat étroit avec les chargés de mission Culture des Pays et du Parc naturel régional des Causses du Quercy.

Le Conseil général est fortement impliqué dans l’accès pour tous aux TIC depuis de nombreuses années. C’est dans ce cadre qu’il soutient un réseau des près de 100 espaces publics multimédia (EPM) et qu’il offre à près de 150 animateurs des formations, des rencontres thématiques, des supports de communication, afin de favoriser l’échange des pratiques et de valoriser les initiatives locales.

L’EPM n’est pas simplement un lieux d’accès aux TIC s’est également un lieu de projet, de convivialité, de lien social, porteur de développement pour le territoire, ce n’est que dans cette perspective que l’on pourra garantir la pérennité des ces lieux.

C’est dans cet esprit que le Conseil général du Lot, en étroite collaboration avec le Parc naturel régional des causses du Quercy et les Pays souhaite lancer un appel à concours qui vise à mobiliser localement les associations de valorisation du patrimoine, et les usagers des EPM autour de la réalisation de supports multimédia (site Internet, CD ROM, DVD, vidéo…). Il s’agit ainsi sur une durée de 6 mois (juin/décembre 2008) de proposer à quelques personnes de participer à un projet collectif qui exprimera l’attachement au patrimoine local et qui s’appuiera sur des supports multimédia pour concrétiser le projet. L’animateur d’EPM apportera sa contribution par son animation et son expertise technique.

Lors d’une journée, au printemps 2009, un moment fort sera crée afin de restituer aux lotois, via des sites de visioconférence les diverses réalisations des territoires. L’ensemble des productions sera valorisé sur le site Internet animé par le Conseil général www.patrimoine-lot.com.

Il s’agit d’un concours. La sélection tiendra donc compte des critères suivants : • la démarche innovante qui associe double dimension patrimoine/démarche artistique, patrimoine/démarche scientifique, patrimoine/lien social, patrimoine/intergénération… • démarche intercommunale ou a minima associant au moins deux structures • sensibilité aux TIC • démarche associant largement des usagers

Les projets retenus pourront bénéficier d’un accompagnement technique mobilisant à la fois des ressources internes au Conseil général et auprès de prestataires extérieurs (ethnologues, aides à l’ingénierie, archéologues…). Le cas échéant les Pays et le Parc naturel régional pourront également apporter un soutien financier dans le cadre des conventions de développement culturel signée avec le Conseil régional de Midi-Pyrénées. Cet appel à concours est expérimental, si la démarche est concluante, elle pourrait être reconduite ultérieurement.

Une première réunion avec les acteurs a permis de faire émerger des actions autour d’un projet avec des enfants :il s’agirait de produire avec une lecture sensible de la flore et de la traduire sur des supports multimédia, la mise envaleur de témoignages d’ ouvriers d’une ancienne tuilerie, revisiter l’histroire de la médiathèque ancienne usine de confection ... A suivre !

Posté le 26 avril 2008 par Anne-Claire DUBREUIL
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Infos pratiques

L’assemblée générale du 14 mars 2007 a élu au bureau :

Adresse postal

CRéATIF/Artesi

55 rue Brillat-Savarin

75013 PARIS

Adhésion à l’association

Pour toute information : barème et bulletin

Posté le 13 février 2008 par Yannick Landais
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