1- Enjeux & débat public
La question de la Loi antiterroriste et de l’Accès Public au Forum des Droits de l’Internet, par Marie-Hélène Féron représentante de Créatif
Marie-Hélène Féron travaille à
ARTESI Ile-de-France et est membre de l’association CRéATIF. C’est à ce titre qu’elle a participé au groupe de travail du Forum des Droits de l’Internet intitulé : "Espaces Publics Numériques et loi antiterroriste".
Elle était également présente le 24 novembre 2006 au débat organisé par la ville de Brest sur ce thème. Voici sa contribution écrite à cet échange de points de vue.
Espaces Publics Numériques et loi antiterroriste
Le groupe de travail du Forum des Droits de l’Internet
S’interrogeant sur l’application de la loi de sécurité quotidienne dite « antiterroriste », dans les lieux d’accès publics, le Forum des Droits de l’Internet a mis en place, en mars 2006, un groupe de travail autour des principales problématiques juridiques qui se posent aux intervenants de ces lieux. Il a aussi pour objectif de faire émerger les bonnes pratiques et surtout de produire des recommandations à destination des espaces publics numériques sous forme de productions immédiatement utilisables par les animateurs et autres intervenants dans les Espaces Publics Numériques (EPN).
Ce groupe réunit à la fois des professionnels de l’accès public à Internet au travers des bibliothèques (la BNF, l’ADBS), des réseaux d’Espaces Publics Numériques tels que les ECM, les Points Cyb, les Cyber-bases, ou des entités œuvrant dans le domaine : ARDESI, ARTESI Ile-de-France, Créatif, DUI, mais aussi l’APRIL, l’Association Ville Internet, l’UNAF, Microsoft et le cabinet d’avocat CAPRIOLI.
Après une période de définition de ce qu’est un « Espace Public Numérique » - qui diffère d’un cyber-café tout particulièrement par l’accompagnement des personnes et la pédagogie qui sont pratiqués dans ces lieux - et d’identification des différentes structures juridiques des EPN, des experts de différents organismes ont été auditionnés. Il s’agit :
- De la gendarmerie nationale, service de Cybercriminalité ;
- De la CNIL ;
- De l’AFA (Association des Fournisseurs d’Accès) ;
- et, en attente, une personne de l’OCLCTIC (Office Central de Lutte contre la Criminalité liée aux Technologies de l’Information et de la Communication).
Toutefois, à la question : « la loi de sécurité quotidienne s’applique-t-elle aux lieux d’accès publics à Internet que sont les Espaces Publics Numériques ? » la réponse n’est pas tranchée. Sauf à ce que les textes de loi ne le mentionnent clairement, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, diverses interprétations sont possibles. D’autant que la notion générique d’EPN recouvre en réalité une grande diversité de lieux et de modes de fonctionnement, de l’anonymat à l’enregistrement nominatif de chaque usager, offrant des activités accompagnées et des temps d’accès libre aux ordinateurs. Par ailleurs, certains peuvent offrir de l’accès libre sur des bornes ou en wifi, encore que cela reste à la marge aujourd’hui mais pourrait être amené à se développer dans l’avenir.
Mais si l’on considère que les EPN pourraient être concernés par cette loi, quelles en seraient les implications ?
Deux points majeurs de la loi
A la lecture de cette loi, nous retenons deux idées principales qui auront des conséquences pour les EPN :
- l’obligation de conservation des données pendant une année ;
- le fait de fournir des « informations permettant d’identifier l’utilisateur ».
Sur un plan technique cela supposerait donc que les animateurs puissent conserver les logs de connexion (et seulement la connexion, et non les contenus) sur une durée de un an. En effet, les fournisseurs d’accès ne pouvant identifier que leur abonné, à savoir l’EPN, ils ne seront pas en mesure d’identifier le poste à partir duquel la connexion litigieuse aurait été réalisée. Cette conservation des données suppose des équipements matériels que beaucoup d’EPN ne possèdent pas et ne seront pas en mesure de financer !
Quant à la question des informations permettant d’identifier les utilisateurs, face à la diversité des situations des EPN, cela supposerait des procédures différentes. Toutefois, il ne s’agit pas tant d’obtenir une identité nominative que de permettre l’identification par recoupements d’informations.
Certains EPN pratiquent l’anonymat complet comme c’est le cas dans les « Points Cyb » du Ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative, dont la charte repose sur ce principe. Demander l’identité des personnes remettrait en cause cette charte et pourrait avoir un impact sur ces espaces.
Si l’on part du principe qu’il s’agit d’une obligation de moyens et non de résultats, l’espace ne pourra donc que fournir les informations en sa possession et le travail des enquêteurs continuera par recoupements des informations et indices.
Peu d’espaces pratiquent une réservation nominative systématique et vérifiable. S’ils n’auront aucun problème à fournir des informations, il est probable que ce type de structure, a priori, serait rédhibitoire pour une personne mal intentionnée.
Cependant la plupart des EPN fonctionnent à mi-chemin de ces deux approches : avec ou sans réservation, par système d’adhésion générale pour lesquelles le nom de la personne est demandé mais sans vérification de la véracité des informations, toutefois, accueillant des groupes accompagnés ou non et des personnes qui viennent ponctuellement, connues ou non par l’animateur. Les informations connues peuvent être fournies aux enquêteurs sans qu’elles soient systématiques … avec le risque que des personnes « innocentes » puissent être suspectées dans un premier temps.
Quelles recommandations du Forum des Droits de l’Internet ?
Actuellement, le groupe de travail du Forum des Droits de l’Internet est en attente d’une réponse claire concernant l’implication ou non des EPN dans cette loi. En effet, si les EPN n’étaient pas concernés, la problématique ne se poserait plus.
Toutefois, en l’absence de réponse et face au flou laissé par les textes, des recommandations devront être proposées par le Forum des Droits de l’Internet afin d’éviter que les EPN ne se retrouvent dans une situation difficile.
Sans préjuger de ce que seront ces recommandations, il semble cependant clair, à ce jour, que la coopération et le fait de fournir les informations en possession de l’EPN susceptibles d’aider les enquêteurs dans leur travail seront les bienvenues.
Marie-Hélène FERON,
Chargée de Mission « Accès Public à Internet », ARTESI Ile-de-France
Membre de CRéATIF
Où en sont les Français vis-à-vis de la micro-informatique et d’Internet ? 24.01. 2003
Sujet :
Trois grandes catégories se dégagent désormais dans une France toujours en retard sur le reste de l’Europe : les non-équipés, les équipés non connectés (les plus nombreux) et les internautes qui plébiscitent le "haut débit"...
Il sera aussi question d’Internet et du multimédia sur France Inter...
Questions formulées à l’antenne par les membres de CRéATIF
- Marie-lise Simon, membre au CA de CRéATIF, Responsable des projets, ARDESI Midi-Pyrénées(Janv. 2003).
Selon une toute récente étude réalisée par l’institut GFK, il ressort que 55% des français n’ont jamais utilisé internet et 64% ne disposent pas du matériel pour se connecter.
Connaissant les enjeux du non-accès à l’information dans la société d’aujourd’hui et les limites à l’équipement des ménages et à l’utilisation de technologies nouvelles, ne devrait t-on pas considérer aujourd’hui la fourniture de l’accès à internet comme un objectif prioritaire en rendant "vraiment accessible" cet accès à internet ?
Depuis quelques années des associations et collectivités locales se sont engagées sur cette voie en ouvrant des lieux d’accès publics à internet aidés en cela par le dispositif emploi-jeune qu’aujourd’hui l’Etat retire. Sans soutien financier, de nombreux dispositifs sont susceptibles de disparaître (associations, dispositifs développés par les collectivités locales etc ...) ... or, aujourd’hui la notion "d’accès public" reste encore d’actualité.
- Michel Briand, vice président de CRéATIF (Janv. 2003), adjoint au maire de Brest :
On parle beaucoup de ce que font les jeunes, les ménages, les "connectés à haut débit" mais très peu des difficultés des freins des 50 % et plus qui n’ont pas accés dans leur travail ou qui ne sont pas familiers avec l’informatique ?
Pourquoi si peu d’attention aux personnes isolées, aux familles monoparentales, aux personnes agées, handicapées ?
Il n’y a meme pas 5 cités d’habitat social en France à proposer internet alors que le cout mutulalisé est tres faible et aucune sous-prefecture ne propose d’acces public a internet alors qu’il y a des centaines de services accessibles sur service-public.fr
Questions formulées à la rédaction par les membres et sympathisants de CRéATIF
- Philippe Cazeneuve, membre au CA de CRéATIF, Responsable. de l’ECM de la MJC Monplaisir à Lyon (Janv. 2003).
Aujourd’hui le développement de l’accès internet Haut débit chez les particuliers se fait surtout pour des usages de type téléchargement de musiques et de vidéos piratées. Les collectivités locales, régions en particulier, s’engagent à financer un programme d’investissement dans les infrastructures pour permettre "un accès haut débit pour tous", c’est à dire là où cela n’est pas rentable pour les opérateurs privés.
N’y a-t-il pas un paradoxe à ce que de l’argent public finance le piratage de données culturelles ?
- Franck Briand, coordinateur (Janv. 2003), CRéATIF.
Le gouvernement s’engage à soutenir le développement de l’Internet en France. Mais ce soutien apporté concerne avant tout le secteur "privé" : soutien à la recherche, soutien aux infrastructures, modification de la législation relatif aux Fournisseurs d’accès etc.
En ce qui concerne le soutien apporté aux initiatives "d’accès public" rien ne va plus. Le désengagement de l’Etat du dispositif emploi-jeunes va se traduire par la fermeture des "lieux d’accès public à Internet" qui font aujourd’hui un travail d’initiation et d’accompagnement des publics les plus éloignés des outils internet et multimédia.
Le risque n’est-il pas grand de voir rapidement se creuser de plus grandes disparités entre les usagers (ceux qui savent utiliser les outils et ceux qui ne le savent pas...) ?
Appel pour défendre le secteur de l’accès public à Internet (Janv. 2003)
Aujourd’hui, à travers le désengagement de l’Etat du dispositif emploi jeunes, c’est l’avenir même du secteur de l’accès public aux TIC qui est menacé. C’est pourquoi, nous, collectif d’acteurs de cette politique (animateurs, associations, élus) interpellons le gouvernement et lui demandons de prendre en compte la spécificité de ces nouveaux services publics à la population.
L’accès public à Internet en danger !
La politique d’accès public à Internet et au multimédia, reconnue, développée et soutenue par l’Etat et de nombreuses collectivités, a démontré toute sa pertinence et son impact pour réduire le fossé numérique et construire avec tous les citoyens, la société de l’information. Timides dans un premier temps, les élus s’engagent désormais largement dans le développement de dispositifs locaux d’accès public aux technologies de l’information et de la communication.
Cette nouvelle politique publique est aujourd’hui gravement menacée par le désengagement de l’Etat du dispositif " emplois-jeunes", qui finance une partie importante des ressources humaines nécessaires à la réussite de cette mission d’intérêt général.
Des milliers d’animateurs multimédia permettent en effet à nos concitoyens de s’initier aux technologies de l’information dans des Espaces Publics Numériques (EPN) et au sein même des collectivités locales : accès à la culture, aux services publics en ligne, lutte contre l’illettrisme, le handicap et le chômage, insertion, création, expression citoyenne, lien entre générations, etc. Ces usages sont les premiers bénéfices d’un dispositif qui permet un accompagnement humain de qualité face aux machines, face aux technologies.
Ces animateurs multimédia se sont totalement investi dans l’émergence de ces nouveaux services à la population. Dans un contexte difficile, ils ont su remplir leur mission et se professionnaliser en faisant évoluer les métiers de l’animation et de la médiation auprès de différents publics. Certains d’entre eux rejoignent le secteur marchand et d’autres continuent leur parcours dans la fonction publique ou dans le secteur associatif.
Aujourd’hui, à travers le désengagement de l’Etat, c’est l’avenir même du secteur de l’accès public aux TIC qui est menacé. C’est pourquoi, nous, collectif d’acteurs de cette politique (animateurs, associations, élus) interpellons le gouvernement et lui demandons de prendre en compte la spécificité de ces nouveaux services publics à la population.
Nous proposons plusieurs pistes de réflexion pour pérenniser la politique d’accès public aux TIC :
- définir dans la concertation et avec les acteurs concernés (animateurs, associations, collectivités locales), une charte d’un service d’accès public aux TIC
- envisager le financement de cette politique en termes de soutien à l’activité et non d’aide à l’emploi
- repositionner l’activité des EPN sur le territoire en s’appuyant sur des lieux susceptibles de mutualiser les moyens humain et matériel
- faciliter l’intégration des animateurs multimédia dans la fonction publique territoriale
- favoriser l’emploi au sein des associations actives dans l’accès public à Internet ou le développement d’usages de l’Internet
- engager et faire engager par les collectivités territoriales et les employeurs des moyens pour la formation et la validation des acquis professionnels de ces animateurs, dans le cadre de cursus qualifiants et/ou diplômants pouvant déboucher sur des perspectives d’emplois durables
- prendre en compte l’accompagnement des publics les plus éloignés
- évaluer périodiquement la réalité des usages et non usages
Pour que les technologies de l’information et de la communication ne creusent pas plus les fractures de la société, donnons aux animateurs multimédia une chance de pérenniser leur activité professionnelle.
Compte-rendu du RDV du 15/01/2003 avec Laurent Sorbier, Conseiller TIC auprès du Premier ministre.
Présents :
- J-Claude Bournez, Président de CRéATIF, Resp. du secteur " Education Populaire " de la Ville de Strasbourg (2003)
- Florence Durand-Tornare, Vice-présidente de CRéATIF (2003), Déléguée générale de Villes Internet
- Michel Briand, Vice-président de CRéATIF (2003), Adjoint au maire de Brest
- Jean Pouly, Initiateur des Webtrotteurs des quartiers, producteur de Vidéomulo (2003)
- Philippe Cazeneuve, Responsable. de l’ECM de la MJC Monplaisir à Lyon (2003)
Monsieur Sorbier nous accorde environ 45 mm.
Nous lui présentons la délégation et lui proposons que chacun d’entre nous puisse lui faire part des problématiques que nous souhaitons lui exposées.
- Intervention de Michel Briand : état des lieux de l’accès public en France
Après cinq ans d’initiatives locales l’accès public s’est diffusé en France. Dans plus de la moitié des régions françaises 3 à 4 000 lieux d’accès sont en place.
Si l’on prend l’exemple de la Bretagne ( http://www.region-bretagne.fr ) nous avons environ 400 espaces qui maillent un territoire de 4 000 000 d’habitants. Cette proportion d’un lieu pour 10 000 habitants correspond en gros à l’état de la situation dans les zones couvertes.
Mais il reste alors 2 à 3000 lieux à ouvrir pour une couverture minimale des régions, des villes qui démarrent tout juste leur action en ce domaine.
D’où une première question :
Comment ces villes, pays, départements, régions vont-elles pouvoir mettre en place de nouveaux lieux d’accès publics avec la fin du dispositif emploi-jeunes qui a été une vraie opportunité d’innovation dans les années précédentes ?
Aujourd’hui l’accès public est très majoritairement orienté " grand public". Rares sont les lieux qui, comme nous l’avions identifié dans la brochure de l’OTV (Observatoire des Télécoms dans la Ville http://telecomville.org ), prennent en compte les publics les plus éloignés.
Et pourtant au fur et à mesure de la diffusion d’internet, lorsque progressivement nous passons de 20 à 30% des familles connectées, voire 50% dans les prochaines années, l’exclusion de celles et ceux qui n’ont pas accès se fait plus durement ressentir.
Il est et surtout il sera de plus en plus difficile de toucher les populations éloignées par l’emploi (certaines professions sont très éloignées de l’usage de ces outils) par l’isolement social, géographique, par le handicap, les conditions sociales (familles monoparentales), l’âge
Même si ces populations ne sont pas pour les gouvernements une priorité, elles le deviendront si l’on ne veut pas d’une fracture numérique.
Est-ce qu’il serait possible par un appel à projet, par des mesures spécifiques de favoriser des initiatives, de les évaluer et d’accompagner une politique qui prenne en compte ces besoins ?
- Intervention de Jean Pouly :
A quoi servent les EPN ?
Quelles missions remplissent-ils ?
Les usages qui se développent dans la diversité des EPN peuvent répondre aux nombreuses attentes du public. Ce secteur est porteur d’innovation sociale, éducative et culturelle.
Par sa proximité géographique, la qualité de son accompagnement et sa démarche de médiation multimédia, le secteur de l’accès public à Internet trouve des réponses concrètes :
* pour lutter :
- contre le handicap (notamment en favorisant l’intégration scolaire des enfants),
- contre l’illettrisme,
- pour favoriser un accès à la culture et au patrimoine,
- développer la création artistique,
- permettre l’accès aux services publics en ligne,
- favoriser l’insertion des personnes en recherche d’emploi,
- tisser des liens entre générations,
- développer l’activité économique en milieu rural,
- permettre de nouvelles formes pédagogiques et de soutien scolaire,
- donner de nouveaux moyens d’expression aux citoyens (sites collaboratifs, weblogs, webtrotteurs...),
- éduquer les jeunes aux médias et leur faire prendre conscience des risques d’Internet,
- favoriser les recherches et les formalités des étudiants,
- développer la communication et la mise en réseau des associations...
Bien sûr, l’accès public à Internet est aussi et avant tout un lieu d’accès à Internet et de sensibilisation de premier niveau pour les Français. Cette première formation se fait dans de bonnes conditions techniques (matériel, débit, accompagnement) et dans une ambiance qui favorise la création de lien social.
- Intervention de Florence Durand-Tornare
Le secteur de l’accès public est aujourd’hui un secteur à part entière constitué de porteurs de lieux, d’animateurs, de médiateurs, de webmestres, de gestionnaires, de techniciens, de formateurs. Ces compétences sont parfois réunies partiellement ou complètement chez une seule personne. Ces personnes sont qualifiées et structurent sinon de nouveaux métiers en tout cas de nouveaux profils professionnels. Il s’agit aujourd’hui de les faire reconnaître par l’état et les structures compétentes : reconnaissance salariale et statutaire.
Cette définition et structuration de ces profils professionnels doit s’accompagner d’une structuration de l’offre de service des lieux d’accès public à Internet : service social, culturel, éducatif,... service public d’accompagnement à l’administration en ligne, service de formation vers les agents publics ou les élus, services vers le secteur économique local et de proximité (artisans, PME, économie sociale et solidaire,...).
La distinction entre lieu initié par une collectivité locale et lieu initié par une association doit être claire (notamment en cas de label unique) de façon à maintenir une lisibilité sur le projet du lieu. Les projets des associations ne doivent pas être défavorisés par une confusion avec le service public stricto sensu.
Dans une charte générale de l’accès public doivent être rappelés fondamentalement : l’égalité devant les services pour le grand public, le respect par tous les acteurs de la fonction de lien social de ces lieux, l’engagement à la transparence du modèle économique de chaque lieu, l’engagement de chaque lieu à travailler à une offre spécifique vers les publics défavorisés dans la zone d’influence du lieu, l’engagement à la mise en oeuvre d’outils d’évaluation de l’impact sur les publics et à leur prise en compte dans la constitution de l’offre, s’ancrer sur un devoir de maillage des acteurs.
On pourrait tenter d’inciter chaque lieu à construire sa charte de proximité pour définir sa mission et ses offres de service.
Sur la question de l’emploi et des métiers le personnel "emploi jeunes" dédié au projet internet au sein même de la collectivité doit être pris en compte. La question de leur intégration à la fonction publique (avec la question de concours ou d’équivalences adapté(e)s) ou du maintien de leur contrat sous une forme à trouver, reste entière et peut être traitée de paire avec celle du personnel "municipal" des accès publics.
- Intervention de Philippe Cazeneuve : Les ressources humaines qui permettent à un EPN de fonctionner
Le travail de médiation effectué dans un EPN auprès de publics variés et au sujet d’une technologie en constante évolution, est un travail très spécifique, qui demande une qualification particulière.
Les animateurs recrutés sous statut "emploi-jeune" ont, soit quitté leur poste et trouvé un travail dans le domaine des TIC, soit ils sont encore en poste et un certain nombre sont aujourd’hui réellement qualifiés et motivés pour développer l’activité d’un EPN.
Compte tenu de l’investissement humain en temps (formation ...) il serait dommage de se séparer de ce savoir-faire et de ces compétences en médiation, sachant qu’il faut compter environ 15 à 18 mois pour boucler un programme de qualifications diplômantes d’animateur.
- Intervention de Jean-Claude Bournez : Pourquoi cet appel en faveur de l’accès public aux TIC ?
Dans le contexte général de la disparition annoncée des " emploi-jeunes ", CRéATIF, association qui représente plusieurs têtes de réseaux, association ou collectivités qui gèrent et animent des espaces publics multimédia a voulu alerter le gouvernement et les pouvoirs publics en général, sur le risque de voir disparaître en même temps que les " emploi-jeunes ", ces espaces.
Or s’il est un secteur où chacun reconnaît l’efficacité du dispositif "nouveaux emplois- nouveaux services ", c’est bien dans ce domaine de l’accès public à Internet. Il y a plus de 2 500 espaces.
La grande majorité des jeunes qui sont passés par ce dispositif en sont sortis avec une qualification apprise sur le terrain et ont pu valoriser ces expériences pour trouver des emplois pérennes.
Si les collectivités et les associations ont pu ouvrir de tels lieux indispensables pour familiariser le grand public avec Internet, c’est grâce au financement assuré par l’Etat pour l’emploi de ces jeunes.
Aujourd’hui, si nous prenons acte de cette volonté de l’Etat de supprimer ce dispositif, nous souhaitons défendre la pérennité de ces espaces et leurs financements, non plus au niveau des postes de travail mais au niveau du fonctionnement de la structure.
Il faut avec les collectivités locales qui commençaient à être sensibilisées et étaient sur le point d’ouvrir de nouveaux espaces pour mailler correctement l’ensemble du territoire, que l’État donne un signal fort qu’il ne se désengage pas, sinon non seulement les espaces actuellement en activité vont disparaître, mais la fracture numérique et le retard français autour d’Internet risquent bien d’être une réalité encore plus criante.
- Intervention & réponses de Laurent Sorbier
Les ministres et le gouvernement ont affirmé l’importance de l’accès public, c’est le message qu’ils font passer aux collectivités, à elles si elles estiment que ceci est important de pérenniser les lieux en leur donnant les moyens de fonctionner.
La décision du gouvernement d’arrêter le dispositif " emplois jeunes " est ferme et irrévocable
Pour favoriser les créations, il y a le dispositif de Civis (exonération des charges sociales pour un recrutement par une entreprise ou une association d’utilité sociale à hauteur du smic d’un jeune niveau bac).
(NB : Le CIVIS viendrait compléter la batterie de mesures gouvernementales de lutte contre le chômage des jeunes en s’adressant aux jeunes de moins de 25 ans qui n’ont pas de diplôme supérieur au bac (les contrats "jeunes en entreprises", concernent les moins de 22 ans peu ou pas qualifiés). Le CIVIS compterait 3 volets :
- un accompagnement vers l’emploi, reprenant le programme "Trace" actuellement en cours
- un soutien à la création d’entreprise (versement mensuel de 300 euros plus une aide au logement pour le jeune créateur)
- l’accession à un emploi d’utilité publique, notamment au sein des associations, payé au SMIC (dont 30% resterait à la charge de l’employeur).
F. Fillon devait s’exprimer sur le sujet le 8 janvier dernier mais n’en a rien fait.
A suivre...
Url : www.lexpansion.com/art/0.0.64761.0.html
Url : http://www.travail.gouv.fr/cje/indexjeunes2.html
A quel niveau d’études faut-il recruter un animateur d’EPN ?
Les emplois-jeunes ont été trop souvent dévoyés de leur fonction initiale et les postes occupés par des jeunes de niveau bac+4 ou 5 qui auraient pu trouver du travail sans ce dispositif. La position du gouvernement est ferme sur la question des emplois-jeunes et ne sera pas infléchie. Pour les conventions en cours, elles sont poursuivies jusqu’à échéance.
(NB : Ce qui veut dire qu’il est possible de réembaucher sous statut emploi-jeune en cas de départ de la personne occupant le poste avant la fin de la convention).
Le Civis devrait être une mesure très appropriée pour les EPN. Des indications sont faites en ce sens
Laurent Sorbier nous cite ensuite en exemple le programme d’action anglais dans lequel les lieux d’accès, qu’ils soient publics ou cybercafés privés, s’engagent sur la base d’une charte, à respecter un certain nombre d’engagement d’accueil du public et de services fournis. En échange de quoi, ils bénéficient d’un label et d’une signalétique particulière. La France dispose de multiples labels dans lesquels il est difficile de se retrouver. Le gouvernement s’attachera à clarifier cela en proposant une harmonisation et une simplification des dispositifs en tendant vers un seul label identifiable par une signalétique évidente pour le grand public.
Les services proposés par ces lieux et leurs missions seraient définis par une charte commune à laquelle les Espaces devraient souscrire. Cette labellisation ne donnerait pas lieu à un financement particulier de l’Etat et il appartiendrait à chacun de trouver le modèle économique adapté.
Cette mission pourrait être confiée à la MAPI (Mission interministérielle pour l’accès public à la micro-informatique, à l’Internet et au multimédia) dont l’existence est confirmée pour un an avec un rattachement au Ministre de la Recherche et Technologies (Claudie Haigneré). C’est dans le cadre des travaux de la MAPI qu’il convient de contribuer à l’élaboration de cette future charte.
Il rappelle l’attachement du gouvernement au développement de l’e-administration, et pense que les EPN seraient sans doute des lieux adaptés pour mener une campagne d’initiation du grand public sur l’usage de ces services de télé-procédures administratives (ex : http://service-public.fr ).
- Quelques observations de la délégation ? En écho aux réponses apportées par L. Sorbier
- Philippe Cazeneuve sur la question du modèle économique
Le désengagement de l’Etat des dispositifs d¹accès publics aux TIC est clair.
La procédure de charte dans laquelle le signataire s’engage à remplir des missions de service public tout en assurant le financement à ses propres frais est alarmante et inacceptable du point de vue de beaucoup de structures associatives.
Si charte il y a, il est indispensable que les conditions en soient discutées et négociées avec des acteurs de l’accès public dans les territoires, lesquels devront assumer financièrement les obligations données par l’Etat, avec pour le moment aucun transfert de crédit prévu.
Il semble impensable aujourd’hui de dissocier la définition des missions des ces EPN et lieux d’accès, d’une réflexion sur les modèles économiques et réorganisation des services publics.
Si on se projette un peu dans le futur, cette politique sonne le glas du modèle EPN au profit d¹une notion de Points d¹accès dans des lieux publics existants et déjà financés (bibliothèque, ANPE, CAF, S). La fonction de médiation serait ainsi pris en charge par les personnels non spécialiste des TIC de ces lieux, dans le cadre de leurs fonctions habituelles.
Cela pose les questions suivantes :
Quelles formations à la médiation TIC pour ces personnels ?
Quels débouchés pour le Brevet Professionnel animateur TIC que doit lancer Jeunesse et Sport ?
A moyens constants, que fait-on en moins pour remplir de nouvelles missions ? (Ex : Combien de livres faudra-t-il acheter en moins dans une médiathèque pour disposer des moyens d¹encadrer un accès public aux TIC ?). Risque de laisser complètement à l¹écart les publics les plus éloignés.
- Florence Durand-Tornare sur la question de l’utilité sociale et culturelle des lieux d’accès public à Internet
Laurent Sorbier affirme l’utilité sociale et culturelle des lieux d’accès public à internet et veut :
- initier une charte nationale de l’accès public. Nous devons insister auprès de la Mapi pour participer à la constitution de cette charte.
- organiser un label unique qui permettrait la communication locale sur l’existence des lieux (avec enseigne, logos, etc.)
- assurer dans les lieux d’accès public la formation aux téléprocédures administrative en ligne.
. La décision sur les emplois jeunes est ferme et irrévocable. Il sera nécessaire de vérifier qu’aucune exception notamment pour la CDC n’aura lieu.
. Les contrats "emplois jeunes" actuels sont maintenus jusqu’à leur fin. Il est important de savoir si un contrat signé il y a 6 mois est maintenu pour 5 ans ou 3 ans même si ce n’est pas la même personne qui l’occupe.
. Ces contrats pourraient être prorogés sous une autre forme type Civis. Il faudra veiller à ce qu’il en soit ainsi.
. L’accès public à internet entre clairement dans le champ du CIVIS (nous devons exiger un document écrit).
. Il nous invite à intervenir auprès la Mapi pour vérifier les modalités d’application du CIVIS au secteur.
Libre expression des signataires de l’appel (2002 - 2003)
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- Il est important de reconnaitre notre travail : on nous demande d’etre technique, pedagogique, administratif et tout ca meme en dehors de notre temps de travail pour nous perfectionner alors ou va t-on ?
Notre lutte quotidienne afin de reduire la fracture numerique nous tient a coeur, donnez nous les moyens de nous former et de reconnaitre notre polyvalence.
Signataire : lim mathieu
Fonction : animateur cbb
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- Un outil en perpetuelle évolution se doit d’avoir un service d’écoute et de transmission tout aussi permanent
Signataire : André Cédric
Fonction : Animateur socio-culturel TIC
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- Il ne faut surtout pas négliger cet aspect de l’internet : l’accès public, c’est ralentir la rupture des technologies entre la France d’en Haut et la France d’en bas, continuons, à aider cette forme de transmission du savoir... accéssible à tous !!
Signataire : Gelle Philippe
Fonction : Chef produits télécoms
Site web : sodecpa
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- Des tas de projets pédagogiques, un succès très reconnu à l’intérieur de l’établissement, la Salle de la Communication est indispensable.
Mon contrat se termine en août 2004 et le poste ne sera pas renouvelé. Conséquence : la salle ferme ! Un scandale !
Signataire : PLAISIER Olivier
Fonction : Animateur NTIC dans un collège
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- Pour avoir procédé à l’évlaution des dispositifs de formation publique à l’Internet en Bretagne, j’évalue tout à fait la nécessité de donner les moyens de poursuivre ce travail.
Signataire : Thierry daniel
Fonction : enseignant-chercheur
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- Nous souhaitons collaborer à toutes initiatives visant à renforcer l’esprit d’initiatives solidaires autour des TICS.
Signataire : Robin Catherine
Fonction : responsable formation
Site web : mediagraph
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- Je suis convaincu qu’un nouveau travail de sensibilisation et d’information et nécessaire pour que les communes continuent à jouer le jeu. Nous avons aussi tout intérêt a poursuivre ce travail de sensibilisations de nos différents partenaires, afin qu’ils puissent eux aussi proposer et impulser des projets en ce sens. Je pense aussi qu’il est plus que nécessaire de recensser sérieusement combien existent-ils d’espaces multimédias sur l’ensemble du territoire. a mon avis beaucoup d’entre eux sont isolés et ne savent pas ou trouver la ressource.
Signataire : Baziz Fouzi
Fonction : animateur
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- Non à la dégradation du service public.
Signataire : contato Pierre
Fonction : webmaster
Site web : emploiplus.net
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- Pour une gouvernance de l’Internet par les Internautes !
Signataire : Remy Mathieu
Fonction : étudiant
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- La démocratie, ce n’est pas supprimer l’élite, c’est permettre l’égalité d’accès à ce qui fait l’élite
Signataire : Danies François
Fonction : Directeur Etablissement Social
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- Nous salarions deux personnes grace au dispositif emplois jeune.
Signataire : Clausen Karole
Fonction : journaliste
Site web : Gens de la caraibe
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- Internet, on n’en voit pas encore l’infinie portée sociale et culturelle. Museler internet serait une régression insuportable pour tous les acteurs de la démocratie.
Signataire : saulnier blache benjamin
Fonction : artiste peintre
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- Licencié pour motif economique suite à l’échéance de mon contrat emploi-jeune
Signataire : Boukazza Mehdi
Fonction : Animateur multimédia
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- Les accès publics à Internet sont une nécessité. Il faut donner à tous l’opportunité d’accéder aux ntic.
Signataire : Magaly PERRIN
Fonction : Etudiante-stagiaire chargée de projet EPN
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- C’est dans la continuité de l’information et du "combat" sur le terrain que nous avancerons ensemble
Signataire : Tacquet Evelyne
Fonction : handicapee visuel
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- Soutient tous ces jeunes qui se donnent à fond dans tous ces metiers notamment le multimédia
Signataire : Famille Perillaud
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- ntic c po la nouvelle technologie d’internement des chomeurs !!
Signataire : Maillart Stephane
Fonction : animateur NTIC
Site web : les net@plois
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- dommage que la culture appartienne désormais à l’élite
Signataire : Morice André
Fonction : Ex animateur information jeunesse (thann 68)
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- Que dire de plus ? seront nous la génération sacrifice jusqu’au bout ? 2 ans que je suis Animateur et pas de certitudes de le rester au bout des 5 ans, dur pour le moral d’etre dans le flou pendant 5 ans aprés avoir deja connue le chômage et les jobs précaires, les formations sans suite...
Signataire : Delfosse Philippe
Fonction : Animateur Multimedia
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- Les nouveaux métiers sont à portée de main, où sont les moyens de les rémunérer
Signataire : Ludmann ghislaine
Fonction : Conseillère Municipale
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- A votre disposition pour reflexion, témoignage.... Bravo :-))
Signataire : Carette Christophe
Fonction : Animateur NTIC
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- Mon emploi se termine a la fin de l’année alors que je pense être très utile. MAIS BON. L’avenir nous donnera peut-étre une solution !!!!!
Signataire : Sillans Guillaume
Fonction : Emploi jeune informatique
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- Je soutiens à 100% votre initiative.
Signataire : Imbaud Nadine
Fonction : Informaticienne
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- En Corse, nous subissons déjà de plein fouet la fracture numérique... Sans un réel effort des décideurs, notre avenir est bien sombre...
Signataire : Mariani Jean Marc
Fonction : Président association/animateur multimedia
Site web : Salvemu u Taravu
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- Il faut perréniser et élargir les lieux d’apprivoisement des usages offerts par l’Internet
Signataire : Joly Esther
Fonction : Analyste
Site web : analytique
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- Voilà 4 ans que je suis en poste dans une école primaire, où je gère l’informatique. Grace à cet emploi j’ai pu orienter ma formation vers le multimédia, mais dans un an je suis remercié. Avec les enfants nous faisons des cédéroms, des sites Internet, des recherches etc... Quel avenir pour les écoles ? Merci pour cette initiative qui redonne un peu d’espoir !
Signataire : Teulet Marc
Fonction : Emploi Jeune AE
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- Dans mon école, nous avons accueilli les premiers emplois-jeunes venus dans l’académie. Très vite, ils ont fait la preuve de leur utilité en permettant à notre école de mettre en place tout ce qui n’avait pu l’être auparavant. On a pu vivre sans l’électricité jusqu’à ce qu’elle se révèle indispensable. On a pu faire vivre les écoles avant que les aides-éducateurs y trouvent leur place. Aujourd’hui ils sont devenus indispensables. Quel pays refuserait aujourd’hui l’électricité ?
Signataire : Bernard Christian
Fonction : Retraité Education Nationale
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- Commune de Saint-Germain-sur-Morin (77). Nous avons mis un point d’accès gratuit en Mairie raccordé ADSL. Nous équipons progressivement l’école - 12 classes - ainsi qu’un lieu public d’accès sous le couvert d’une association citoyenne. Se pose le problème financier et celui de l’embauche d’un animateur.
Signataire : Geremia Patrick
Fonction : Maire
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- Il existe une réelle difficulté pour le développement de l’accès public à Internet : celui du personnel. Les associations, les communes de moins de 5000 hab ont d’énormes difficultés à ouvrir des postes. Sans une aide concertée et un développement global, les discours ne resteront jamais que des mots sans impact sur le quotidien.
Signataire : Ponge Didier
Fonction : Chargé de mission EPNE
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- Proposition : Les usagers des EPM sont directement concernés par la suppression de ces EPM. Est-il envisageable de les impliquer, par leur signature, dans cette action ?
Signataire : Cousse Solène
Fonction : Animatrice multimédia Point ITR Morlaix
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- Je suis en accord parfait avec votre combat. Moi même je donne des cours d’informatique dans la commune où je travaille et avec très peu de moyens. Merci pour ce combat
Signataire : Frey Clement
Fonction : Chargé de developpement communal
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- J’ai la chance de pouvoir rester dans ma structure et d’être embauché. Mais je reste entièrement solidaire surtout qu’il y a dans mon secteur un manque certain d’accès public à internet.
Signataire : Chalghoumi Abdallah
Fonction : Animateur responsable ecm thann
Site web : Médiathèque du Pays de Thann
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- Il faut arrêter de gâcher des energies et de l’argent en impulsant des idées le temps d’un mendat politique. L’echelle du temps n’est pas la même lorsqu’une société construit son avenir....
Signataire : Davion Jean Paul
Fonction : Directeur
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- La confiance, l’espérance et la tendresse naissent de la volonté de l’être humain. C’est ainsi qu’il exprime sa liberté. Les structures ne pensent qu’à s’approprier, posséder, accumuler, mépriser. Nous voulons, à travers la communication rendue possible grâce aux nouvelles technologie, rendre à l’être humain cette espérance dont il a tant besoin pour vivre, avancer. Les outils que l’homme a mis au point doivent être à l’usage de tous, sans discrimination.
Signataire : Beneix Anne-Marie
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- Je vous félicite de votre initiative et vous remercie de nous tenir informés de l’accueil qui lui sera faite par les pouvoirs publics
Signataire : Pelassy Claude
Fonction : Responsable des cyber-espaces de la Ville de Marseille
Site web : site de la Ville de Marseille
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- Je souhaite recevoir la pétition sur mon mél pour faire signer mes voisins
Signataire : Bossis Laurent
Fonction : Chef d’etablissement LA POSTE
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- Membre du réseau Cheminements Internet public et solidaire : des EPN à vouer aux échanges de projets, aux rencontres au-delà de consommer. Accéder restant politiquement, socialement, culturellement, économiquement vital...
Signataire : Diebolt Jean-Claude
Fonction : Chercheur
Site web : ARCHIPELS (en veilleuse)
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- Bonjour, Si je soutiens ce mouvement, je pense qu’il devrait être accompagné de propositions concernant les services que les EPN pourraient être à même de développer de plus en plus (recherche d’emploi, soutien scolaire, apprentissage en ligne, e-administration, etc.) Cordialement Emmanuel Buzay
Signataire : Buzay Emmanuel
Fonction : Responsable de l’espace public multimédia "Le Cyber" à Nanterre
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- Sans engagement pour qu’internet devienne pour eux un outil d’expression, l’accès public aux NTIC restera un privilège excluant les populations défavorisées
Signataire : Masurel Bruno
Fonction : Volontaire ATD Quart Monde
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- Je lutterai jusqu’au bout.....
Signataire : Guandalini Geoffrey
Fonction : Animateur multimédias Cyber-base
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- Emploi-jeune bientôt au chômage, mais déjà au placard !!!
Signataire : DIjoux Frédéric
Fonction : Animateur
Site web : Ville de Clermont-Ferrand
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- Des formations comme le BEATEP, nous permettraient d’évoluer dans notre métier et d’offrir une meilleur prestation de services à la population.
Signataire : Malapel Thierry
Fonction : Animateur cyber centre
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- Ancienne aide-éducatrice, je me suis rendue compte des problèmes rencontrés par l’école lors de mon départ pour effectuer les recherches en informatique et utiliser internet.
Signataire : Perrault Estelle
Fonction : Technicien Qualité
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- L’association R.A.M. s’associe pleinement à cet appel.
Signataire : R.A.M
Site web : Réseau d’Animateurs Multimédia
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- Bien que la Ville de Tournus ne dispose ni d’EPN, ni d’un
Site web, je soutiens l’appel à la pérennisation des emplois jeunes en général et dans le domaine des TIC plus particulièrement.Signataire : Oudelette Yves
Site web : Chez YO - Bienvenue à Tournus
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- Une signature d’une personne qui forme des animateurs.
Signataire : Tourneux Philippe
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- Je pense que les élus des collectivités devraient être les acteurs de ce mouvement si vraiement ils avaient une politique de l’emploi et aussi de développement d’internet (qui ne reste qu’un gadget à leurs yeux) mais qu’ils signent s’est déjà bien...
Signataire : Liberge Guillaume
Site web : Allonnes (72) site officiel de la ville
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- Les politiques ont-ils pris conscience de l’importance de l’accès à Internet pour toutes les populations ?
Signataire : Cocher John
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- Le dispositif EJ, en dehors des notions d’emploi et d’insertion, était un dispositif de financement de la vie associative sur ses projets propres sans instrumentalisation. Sa disparition va entrainer de grands reculs et risque de signifier plus encore la soumission des associations aux appels à projet, aux financements orientés, qu’ils proviennent des collectivités ou de l’état.
Signataire : Lévy Jean Maxime
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- Il y a urgence sinon c’est la fermeture de certains EPN à faibles ressources.
Signataire : Huon Jean-Pierre
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- La Fonction Publique Territoriale devrait reconnaître la Fonction des animateurs multimédias.
Signataire : Chaussoneaux Jérôme
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- Poste emploi jeune en danger
Signataire : Fleisch Olivier
Fonction : Animateur ECM
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- No pasaran
Signataire : Dubois-Chabert Angelique
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- Sans commentaire
Signataire : Jullien Michel
Fonction : Enseignant
Site web : Centre AudioVisuel
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- Les TIC sont un secteur qui s’est développé ces dernières années dans les collectivités grâce aux savoirs-faire et aux compétences des emplois-jeunes. Au delà des promesses faites ici ou là, leur intégration dans la Fonction publique territoriale et la validation de leurs acquis sont urgentes pour pérenniser l’emploi et l’accès public aux TIC pour le plus grand nombre. Je signe et j’agis !
Signataire : Merlin Hervé
Fonction :
Fonctionnaire territorial Responsable du service communication
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- L’appel sera repris dans le mensuel de la Ligue "les idées en mouvement"
Signataire : Favey Eric
Site web : laligue.org
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- Ce sont maintenant de vrais emplois qu’il faut maintenir
Signataire : Mordacq Georges
Fonction : Retraité
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- Jérôme COUSTENOBLE, Azzouz ED DERBAL, Boris BLAUWART, Animateurs en Emploi Jeune se joignent à cette pétition
Signataire : Lefebvre Michel
Fonction : Directeur
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- Il est important de se soucier de l’avenir des emplois jeunes et de valider les compétences acquises en 5 années.
Signataire : Herbin Frédéric
Fonction : Animateur Cybercentre
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- N’apprécient le service que ceux qui n’ont pas les moyens de se l’offrir (contrairement à nos députés)....
Signataire : Cherfi Ali
Fonction : Animateur NTIC
Site web : CIJA
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- L’accès libre et la maîtrise des outils de création et de diffusion informatique est primordial !
Signataire : Graff Gwenael
Fonction : Initiateur aux techniques artistiques nouvelles
Site web : www.synkrone.com
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- Notre activité va croissante face aux besoins de tous et notamment aux personnes en situation d’exclusion. Les moyens ne sont pas en face des besoins et nous cherchons des solutions de financement les plus pérennes (si possible sans passer par les aides à l’emploi) pour pérenniser nos activités et nos emplois : il en va de la survie et du soutien au développement de nos activités et de notre association pour faire face à la fracture sociale et numérique. Que deviendront les nouveaux "anciens services" si tous les animateurs, formateurs ... dits "emplois jeunes" ne peuvent plus être financés ? Formons les jeunes en finançant leur formations, finançons la formation des demandeurs d’emplois à longue durée et finançons les charges de Fonctionnement (emplois) des associations, des EPN, des ECM.... pour diminuer le chômage, augmenter l’emploi, les services, diminuer les fractures et les inégalités, favoriser l’égalité des chances et la formation pour tous... Que l’accès public (formation, internet, téléprocédures, service public...) devienne un véritable service public. Jean Robert Bos Président Club Informatique Andernos clubinfo.andernos@wanadoo.fr
Signataire : Bos Jean Robert
Fonction : Président
Site web : Club Informatique Andernos
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- Je signe sans plus attendre cet appel qui j’espère sera vite entendu par l’Etat. Créer des nouveaux services et besoins c’est bien mais il faut les assumer jusqu’au bout. Le public a besoin de nous, nous avons toujours été présent et cela continuera si l’Etat le comprend !
Signataire : Chassaing karine
Fonction : Animatrice multimédia
Site web : médiathèque d’Argentan
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- Acces a l’internet pour tous.
Signataire : Alain Christopher
Fonction : System manager
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- Il faut absoluement que l’état s’engage et soutienne les initiatives et les actions des associations, des volontaires et des bénévoles pour le développement et la démocratisation des NTICs. sans cette aide, les bonnes volontés vont finir par s’éssouffler...
Signataire : César Olivier
Fonction : Développeur web
Site web : ed-line
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- Le dispositif des EPN est un service public. Il est donc important de le soutenir. Par ailleurs les expérimentations menées peuvent être capitalisées et servir pour des projets menés à l’étranger.
Signataire : Villette Philippe
Fonction : Secrétaire
Site web : Nouvelles Technologies de l’Information pour le Burkina faso
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- Le succès du programme européen Jeunesse repose en bonne partie sur la capacité des associations et organisations de jeunesse à communiquer. Je soutiens donc personnellement cette pétition.
Signataire : Schmeder Madeleine
Fonction : Chargée de mission programme européen Jeunesse
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Animatrice à L’ECM Rur@rt (Rouillé, 86).
Signataire : Quitté Anne-Laure
Fonction : Animatrice ECM
Site web : rurart : réseau culturel des lycées agricoles Poitou-Charentes
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- Vous pouvez mentionner les Ceméa dans la rubrique "ils soutiennent"
Signataire : Gautellier Christian
Fonction : Directeur des publications et responsable national des Tic et du multimédia
Site web : Ceméa
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- Je cautionne vos revendications
Signataire : Gran Edouard
Fonction : Retraite
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- Inscrite desespérément depuis plus d’un an sur une liste d’aptitude de concours de la FPT et sait pourtant pertinemment que son poste est vouée à disparaître...
Signataire : Laugere Fabienne
Fonction : Animatrice multimédia bibliothèque municipale (71)
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- Sans commentaires
Signataire : Bouveron Samuel
Fonction : webdesigner
Site web : Lykra
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- Je vous soutiens sans réserve pour cette cause socialement et culturellement juste. SPL
Signataire : Pouts-Lajus Serge
Fonction : OTE
Site web : OTE
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- Gloire à ces milliers d’animateurs multimédia qui permettent à nos concitoyens de s’initier aux usages des technologies de l’information dans des Espaces Publics. Ce sont les "Nouveaux hussards de la République". Sans eux, comment réduire la fameuse fracture numérique ?
Signataire : Morizur Claude
Fonction : Co directeur du Fourneau
Site web : lefourneau.com
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- La France a déjà suffisamment de retard comme ça... Alors arrêtons les frais dus aux politiques qui manipulent à peine leurs "mulots"... :(
Signataire : Lourie Fabrice
Fonction : Coordinateur de réseau
Site web : Portail Cyber-base
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- Nous sommes aussi organisés en collectif Emplois Jeunes sur l’île de France et au sein d’un réseau national de défense de l’avenir des salariés qui travaillent dans le dispositif Emplois Jeunes. Nous sommes solidaires des initiatives tendant à trouver une solution statuataire, non précaire, et définitive pour l’avenir des collègues et de leurs missions.
Signataire : Dahmani Amel
Fonction : Médiatrice culturelle
Site web : http://ejforums.free.fr
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- La prise en compte de ces pistes de réflexion est très importante en particulier en milieu rural ou ces emplois risquent tout simplement de disparaitre !
Signataire : Blavignat Patrick
Site web : Village d’AUBAZINE (19)
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- Bonjour, je tiens absolument à signer cet appel car je connais personnellement des personnes qui se sont investies largement dans ce "mirage" des emplois-jeunes et que l’Etat ne peut décemment laisser les jeunes sans couverture ni indemnités, là où il est le premier à "redresser" les entreprises privées qui auraient eu la "mauvaise" idée de faire pareil... Un peu de crédibilité, cela passe aussi par s’appliquer à soi-même ce que l’on applique aux autres ! Merci...
Signataire : Morlier Manuel
Fonction :
Site web : Enterpress
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- Sur des activités non rentables, ayant une forte vocation de mission de service public, les collectivités locales et l’Etat se doivent d’avoir une politique cohérente : soutenir c’est aussi financer. Les salariés sous dispositif emploi-jeune ont démontré leur utilité : comment justifier de les faire disparaître ? Il faut imaginer les pistes permettant de poursuivre les actions !
Signataire : Daroussin David
Fonction : Ma télé Multimédia
Site web : Ma télé Multimédia
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- De tout coeur avec cette initiative !!!
Signataire : Chapeau Gerard
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- Beaucoup de jeunes n’ont pas encore accès aux TIC par manque de connaissances et de moyens. Les accès publics à Internet remédient à ces problèmes grâce à leur présence et aux animateurs TIC qui font un travail remarquable pour offrir à tous les connaissances nécessaires dans ce domaine. L’animateur aide à la banalisation de l’outil informatique au travers de la formation, de l’initiation, des montages de projets... Ces nouveaux services notamment en milieu rural, permettent l’équité sur le territoire. Le désengagement de l’Etat entrainerait un déclin de ce type de poste, des lieux d’accès aux TIC et par là du développement de la citoyenneté.
Signataire : Seijo-Lopez Jean Marc
Fonction : Directeur
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- Depuis la fermeture du cyber café je ne suis plus que le seul point accés Internet !
Signataire : Klein Aurore
Fonction : Animatrice
Site web : Site officiel de Plabennec
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- La sensibilisation, la decouverte, la maitrise des outils tic par les citoyens doivent rester une volonté politique nationale forte ; et cela passe entre autre par le maintien des acteurs en place !
Signataire : Correia Eric
Fonction : Maire-adjoint
Site web : ville de guéret
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- Egalement président d’une association intercommunale de développement (Charte du Trégor Rural) ayant déployé un ensemble de 32 cybercommunes en réseau.
Signataire : Weisse Philippe
Fonction : Maire
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- L’accès public à l’internet est une condition nécessaire à l’utilisation plus équitable de cet outil
Signataire : Elie Michel
Site web : Observatoire des Usages de l’Internet
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- L’association R.A.M. s’associe pleinement à cet appel.
Signataire : Garcia Bruno
Fonction : Animateur territorial
Site web : Cybervillage des Animateurs Multimédia
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- Une des pistes de réflexion me parait très vague et floue : "envisager le financement de cette politique en termes de soutien à l’activité et non d’aide à l’emploi" Un peu d’explications merci
Signataire : Cormerais
Fonction : Animateur multimédia
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- Halte aux effets d’annonce : le soutien aux plus démunis dans les discours, en même temps l’arrêt des financements des actions les plus efficaces.
Signataire : Rueff Liliane
Fonction : Responsable de centre de documentation
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- Aucune formation courte ou longue ne décerne un diplôme intitulé : Animateur Multimédia, bien qu’il exite une fiche ROME à l’ANPE. Le métier n’est pas reconnu en tant que tel, surtout que Animateur Multimedia doit avoir de multiples compétences. Les formations restent diverses et variées quand on connaît les capacités requises pour intégrer un tel poste (voir l’article : mouton à 5 pattes), il faut être :
* Médiateur (accueil)
* Concevoir des actions et projets
* Savoir animer un groupe
* Technicien : pratiquait et maîtrisait l’outil
* S’informer et se former (veille technologique),
* Et parfois plus encoreSignataire : Evenat Delphine
Fonction : Animatrice TIC
Site web : cybercommune A2i
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- Pereniser les emplois jeunes (ils bossent autant que n’importe quel agent sinon plus la plupart du temps) et créer une filière tic au sein de la Fonction publique.
Signataire : Le Pape Myriam
Fonction : Webmastre
Site web : Pavillons on line
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- La possibilité de découvrir ce qu’ouvrent les usages des outils liés à Internet doit être soutenu dans le temps
Signataire : Joly Esther
Fonction : Responsable
Site web : Warf
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- Nous donnerons nous les moyens de grandir ensemble ?
Signataire : Couty Frederic
Fonction : Animateur multimedia
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- Il reste deux choses, selon moi, à renforcer : rendre plus lisible le paysage de ce service public d’accès aux TIC, par un geste institutionnel, organiser l’intégration de ces services publics à l’ensemble des services publics (Fonction publique, parapublic, secteur marchand y compris).
Signataire : Weber Laurent
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- L’animateur est souvent comme moi : administrateur réseau, webmaster, et encore bien plus... En résumer c’est un métier, qui doit être revalorisé par des vrais postes et un salaire en rapport.
Signataire : Bacon Fred
Fonction : Animateur multmédia
Site web : doubleklik
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- ANIS défend un accès large du public à l’internet et surtout une cohérence et une durabilité des politiques publiques d’accompagnement des utilisateurs aux usages de l’internet. L’accès public, bien-sûr, mais avec des objectifs cohérents !
Signataire : Lefèvre Bruno
Site web : Association Nord Internet Solidaire
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- L’accès public à l’internet est, avec les contenus de service public et les logiciels libres, le pillier d’un véritable internet citoyen.
Signataire : Colombat Manuel
Fonction : Responsable de l’unité "Jeunesse et société de l’Information" (JESSI) de l’INJEP
Site web : EPOP, site portail des associations d’éducation populaire
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- Une solidarité à construire
Signataire : Briand Michel
Fonction : Adjoint au maire de Brest
Site web : Citoyenneté et nouvelles technologies
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- Je suis animateur multimédia depuis peu mais il est vrai que l’inexistance de démarches en faveur d’une pérenisation de mon emploi m’inquiète... Le "grand virage multimédia" annoncé en France par le biais des Cybercommunes ne serait-il qu’une façade ?
Signataire : Nicolas Mickael
Fonction : Animateur multimédia
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